Saint Jean-Baptiste de Belleville

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Catégorie : 2017 (Page 1 sur 2)

SAINT JOSEPH

Joseph était de la maison et de la descendance de David. Quatorze générations d’Abraham à David, quatorze de David à l’exil à Babylone et quatorze de l’exil jusqu’au Christ (Mt 1).

     Marie, la mère de Jésus avait été accordée en mariage à Joseph ; lors des évènements de l’Incarnation, l’ange du Seigneur lui apparût en songe. Lorsque Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange lui avait prescrit (Mt 1).

     Sous l’empereur romain Auguste eut lieu le premier recensement, Joseph avec Marie partirent de Nazareth pour Bethléem en Judée, sa ville de naissance pour se faire recenser (Lc 2).

     Après le départ des mages, l’ange apparaît en songe à Joseph et lui demande de fuir en Egypte avec la mère et l’enfant pour éviter que le roi Hérode fasse périr Jésus (Mt 2). De la même manière, à la mort d’Hérode, il lui dit de repartir au pays d’Israël. Joseph fit comme l’ange lui avait dit et s’installa dans la ville de Nazareth en Galilée.

     Selon la Loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur (Lc 2).

     Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Lorsque Jésus eut douze ans, ils l’emmenèrent avec eux. Joseph et Marie firent le pèlerinage selon la coutume, mais Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent et au bout d’une journée de marche, ils le cherchèrent. Trois jours après, ils le trouvèrent dans le temple au milieu des savants (Lc 2).

     Jésus rentra avec ses parents à Nazareth.

     Après cet épisode, les Evangiles ne mentionnent plus Joseph.

     La Sainte Famille a été proclamée comme « le prototype et l’exemple de toutes les familles chrétiennes » (saint Jean-Paul II).

     Les épreuves n’ont pas été épargnées à Joseph : doutes, pauvreté, danger avec Hérode et fuite en Egypte, soucis d’une vie simple à Nazareth.

     L’Ecriture témoigne qu’il était « un homme juste » (Mt 1,19), rempli de foi.

     Les écrits sont notre seule source d’information. C’est saint Matthieu qui en parle le plus, mais, il est également cité par saint Luc.

     Après la Vierge Marie, il est le plus grand saint de la chrétienté et c’est pour cela qu’il a été proclamé Patron de l’Eglise universelle.

     Il est aussi le saint Patron de la Nouvelle France, Québec.

     La dévotion à Saint Joseph a été tardive. Il est fêté le 19 mars.

Danielle

REDESCENDRE DANS LA PLAINE

Nous vivons une période troublée. Oh, ne vous méprenez pas ! Je ne parle pas politique. Je ne fais qu’une simple constatation. La même que celle qu’ont pu faire les apôtres. Ils vivaient eux aussi une période troublée. Et voilà qu’ils entrevoient une solution : dressez trois tentes et rester là, dans le bonheur d’un paradis trouvé.

Terrible tentation.

            Et tentation qui ne guette pas seulement les apôtres mais nous aussi. Face aux moments de doute, de peine, d’inquiétude ou simplement de découragement, nous aurions peut-être envie de chercher du repos dans un ciel que nous espérerions voir s’ouvrir. Mais cela c’est une fausse route.

            Il nous faut redescendre dans la plaine… et notre plaine, à Saint  Jean Baptiste de Belleville, c’est notre paroisse.  Nous y avons du travail à faire.  Il y a de la place pour tout le monde.

            Cette semaine, à l’initiative du père Stéphane et du conseil pastoral, nous avons eu une réunion très intéressante destinée à permettre à chacun d’avancer ensemble dans un projet pastoral renforcé, revivifié. A y réfléchir, à l’approfondir et à s’y engager.

            Notre place de laïc est là aussi, chacun avec nos charismes, nos compétences et notre bonne volonté. Nous ne sommes pas des consommateurs de paroisse, nous sommes des acteurs de vie paroissiale. Comme les apôtres, nous n’avons pas à dresser trois tentes, mais à attendre et à entendre le message d’envoi.

            Nous sommes au début d’un long chemin, d’une longue marche comme on pouvait dire dans un autre temps… N’ayons pas peur de nous lancer dans cette aventure. Car nous ne sommes pas seuls. Le Christ n’est pas resté sur la colline, il est redescendu dans la plaine avec ses amis, lui le chemin, la vérité et la vie. Il redescendra aussi avec nous.

Albéric

« AVOIR FAIM AU DÉSERT »

Aujourd’hui l’Évangile débute par ces mots : « En ce temps-là, Jésus fut conduit au désert par l’Esprit pour y être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eût faim ». Jésus, en qui habite l’Esprit Saint par excellence, nous invite, aujourd’hui, à le suivre, puisque nous sommes, nous aussi temples de l’Esprit Saint, comme nous le rappelait saint Paul, dimanche dernier, dans sa première lettre aux Corinthiens.

Quelle sera notre faim ? Faim de la Parole de Dieu si délicieuse et si nourrissante ? Quelle sera notre soif ? Soif du silence car « en toute vie le silence dit Dieu » (hymne de l’Office des Lectures, jeudi I) ? Quelle sera notre faim ? Faim plus intense de l’Eucharistie, Pain pour notre route ? Quelle sera notre soif ? Soif de l’Amour de Jésus sur la croix qui donne sa vie pour le salut du monde ?

Pas de recettes toutes faites, mais des suggestions : faire « un effort de jeûne alimentaire qui soit une réelle occasion de partage », consommer moins de télé, se détacher d’internet, de nos tablettes, de nos téléphones, cigarettes, etc. dont nous pouvons être esclaves, que sais-je encore. Cela nous donnera du temps pour profiter des propositions de notre paroisse :

            – Utiliser les livrets de prière pour le carême

            – Méditer le message de carême du pape François

– Participer au chemin de croix dans l’église, le vendredi à 12h

– Venir aux « Rencontres au cœur de la Parole de Dieu »,

animées par le Père Louis

– Vivre la retraite paroissiale du 20 au 24 mars, en fin de journée,

avec le Père Stéphane

Et aussi tout ce que l’Esprit Saint nous inspirera pour nous mener à une conversion en profondeur.

Le texte ci-dessous vous semblera sans doute vieillot, mais il peut être une aide pour chacune de nos journées :

«Si vous me demandez ce qu’il vous faut faire pour être parfait, je dirai d’abord :  ne restez pas au lit au-delà du temps fixé pour le lever ; donnez vos premières pensées à Dieu ; faites une bonne visite au Saint-Sacrement ; dites dévotement l’Angélus ; mangez et buvez pour la gloire de Dieu ; récitez bien le chapelet ; soyez recueilli ; chassez les mauvaises pensées ; faites pieusement votre méditation du soir ; examinez chaque jour votre conscience ; couchez vous à l’heure fixée, et vous voilà déjà parfait ».

(Bienheureux Cardinal John-Henri Newman, 1801-1890).

BRIGITTE

EN PRÉSENCE DU DIEU VIVANT

          Avez-vous remarqué dans votre Missel des dimanches 2017 (nouvelle traduction liturgique) que durant tout le mois de janvier et jusqu’au 12 février, les petits textes de méditation à la fin de la liturgie de chaque dimanche étaient tous du Père Jean-Marie Gueulette, tirés de son livre « Laisse Dieu être Dieu en toi » ?
Ce choix de l’équipe des auteurs de ce Missel 2017, sous le regard des évêques de France, de mettre en valeur le livre du Père Gueulette, dominicain et professeur à l’Université Catholique de Lyon, est un choix tout à fait justifié et excellent. Les Editions du Cerf l’ont, du reste, édité en collection « Points Vivre » en juin 2016 au prix d’un livre de poche.
Voici un petit livre que tout chrétien se devrait d’avoir chez lui toujours à portée de main ! Comme un livre de chevet, comme un livre de prière…
Il est composé de courts textes qui n’ont pas été rédigés pour être lus d’un trait. Ils sont proposés pour accompagner la prière et la méditation du lecteur. Chaque texte se lit pour lui-même. On peut lire le dernier texte comme on lit le premier. Il n’y a pas de chemin bien tracé. Chacun y entre et en sort en toute liberté. C’est un livre de vie.
Pour vous mettre l’eau de cette source inépuisable à la bouche, voici un petit texte pour votre réflexion, votre méditation et votre prière :
« On emploie souvent aujourd’hui sans broncher des expressions comme : »Je veux mettre Dieu dans ma vie. » Cela part d’un bon sentiment. Mais, à y regarder de plus près, c’est un peu surréaliste. Est-ce que Dieu attend que nous l’y mettions, pour se rendre présent à notre existence ? Comme s’il nous avait attendus. Comme si on pouvait le mettre ou l’enlever, comme une plante ou un réfrigérateur. Nous agissons avec Dieu comme si c’était notre pensée qui nous le rendait présent à certains moments : lorsque je ne pense pas à Dieu, il est absent de ma vie. Nous avons bien du mal à envisager la présence d’un Dieu substantiel, d’un Dieu personnel qui est présent à notre vie, au monde, que nous y pensions ou non. Guillaume de Saint-Thierry, l’un des premiers moines cisterciens, priait ainsi : »Tant que je suis avec toi, je suis aussi avec moi; en revanche, je ne suis pas avec moi tant que je ne suis pas avec toi. »
Ce livre est essentiel, comme peut l’être une huile bienfaisante…!

Edmond SIRVENTE

 

« Oui… »

Il y a dans l’Evangile de ce dimanche, un des préceptes les plus importants de tout l’enseignement du Christ, si tant est que l’on puisse les classer. « Que votre parole soit “oui”, si c’est “oui”, “non”, si c’est “non”. »

Je me garderai bien de le commenter en tant que tel, laissant cela à qui de droit.

Mais comme depuis quelques mois maintenant nous avons la chance, à plusieurs, de rencontrer des jeunes gens qui se préparent au mariage dans notre paroisse, nous avons à réfléchir et à témoigner de ce « Oui » qu’ils vont se dire et que nous avons nous-mêmes proclamé il y a déjà un certain temps.

Ce  « Oui » est vraiment un mot essentiel. C’est un mot constructeur.

Car ce « Oui » est, en soi, un engagement, pas un acquiescement. Ce n’est pas seulement une réponse à une question, fut-elle importante ou banale, c’est la réponse de tout notre être à une nouvelle vie.

Et ce « Oui »  ne peut être donné de façon machinale ou purement sociale à la mairie ou devant monsieur le curé. Il doit être regardé au cœur même de ce que nous sommes. Nous sommes tous le résultat d’un « Oui ».

Jésus lui-même est le fruit d’un « Oui » total, celui de Marie, à l’envoyé de Dieu, l’ange Gabriel. Ce « Oui » qui a permis cette fusion entre le créateur et sa création, entre l’Amour et notre contingence.

Et ce qu’il y a d’extraordinaire aussi, c’est que le « Oui », mot de la fidélité, est en même temps le mot de la liberté absolue. Il ne peut exister que s’il y a, en face de lui, la possibilité tout aussi grande de dire « Non ». Ce « Non » qui lui aussi, comme le rappelle le Christ, ne peut et ne doit être qu’absolu, pour la même raison qu’il nous engage tout autant.

Enfin, comme il y a de fortes chances que nous lisions ces quelques lignes  avant que ne commence la messe, pensons à cet autre « Oui » que la plupart d’entre nous allons proclamer dans quelques instants quand on nous présentera « Le corps du Christ » et que nous répondons avec conviction «  Amen »… là aussi, un « Oui » absolu.

Albéric

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