Saint Jean-Baptiste de Belleville

Paroisse Catholique du diocèse de PARIS

Catégorie : LES EDITOS DU ” REGARDE L’AUTRE” Page 2 of 11

Feuille Paroissiale du 31 janvier 2021

4ème dimanche ordinaire – Année B

Dt 18, 15-20 ; Ps 94 (95) ; 1 Co 7, 32-35 ; Mc 1, 21-28

Édito

Libre ! Enfin libre ! (Pasteur Martin Luther King)

Dimanche dernier, nous avons accueilli la Parole de Dieu comme une source de Vie !
Jésus nous montre aujourd’hui qu’il ne s’est pas contenté de parler, il a agi avec autorité. L’évangile nous parle de cet homme possédé par un esprit mauvais qui était venu dans la synagogue. Cet esprit impur s’adresse à Jésus en vociférant : “Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais qui tu es : le Saint de Dieu”. Cette sainteté qu’il reconnaît en Jésus est une déclaration de guerre contre le mal. Jésus libère cet homme par une formule forte d’exorcisme. Il lui fait retrouver sa grandeur dans la contemplation de Dieu.
Cette lutte contre le mal est au cœur de chacune de nos vies. C’est le véritable appel pour chacun de nous, chrétien ayant soif de vivre de la Bonne Nouvelle.
Cette Bonne Nouvelle nous concerne tous. Jésus est venu nous libérer de l’esprit mauvais. Il ne cesse de nous apporter la liberté des enfants de Dieu. La guérison de ce possédé nous montre que l’heure de notre libération est arrivée.
Cet homme dont parle l’évangile c’est l’humanité entière. Ce que Jésus a commencé à Capharnaüm, il va le continuer tout au long de son ministère en Palestine. Et il continue à le faire tout au long des siècles par son Église. C’est lui qui parle quand on lit dans l’Église les Saintes Écritures.
C’est lui qui donne la vie quand on baptise. C’est lui qui est présent au cœur de chacun de nos combats pour choisir la Vie et lutter contre tout ce qui est mortifère. Il est toujours à l’œuvre dans le monde d’aujourd’hui.
Si nous voulons être des messagers de la Bonne Nouvelle, il faut que toute notre vie soit imprégnée de cet amour qui est en Dieu. Nous ne pouvons parler que de ce que nous vivons avec Jésus. Pour cela, nous commençons par nous nourrir de la Parole de Dieu ; nous nous laissons transformer par elle. Il est important que notre vie soit en accord avec cette Parole que nous avons à annoncer de la part de Dieu. C’est une œuvre de libération !
Venant de vivre le retour vers la maison du Père de mon papa, je confie ma famille et spécialement ma maman à la prière de ma communauté paroissiale.

Père Christian+

REGARD L’AUTRE

Saint Thomas d’Aquin

Est né le 28 janvier 1225 au château de Roccasecca, près de ‘Aquino, il est le fils du comte Landulphe d’Aquino et de la comtesse Théodora Caracciolo Rossi. Sa famille est d’origine lombarde et installée au nord de l’actuelle Campanie.
De 1230 à 1239, Thomas est oblat à l’abbaye bénédictine du Mont Cassin, il y apprend à lire et à écrire, les rudiments de grammaire et du latin associés à une formation religieuse élémentaire.
A partir de 1239, Frédéric II en lutte contre le papa Grégoire IV expulse les moines de l’abbaye. Ses parents sur les conseils de l’abbé l’avaient déjà envoyé à Naples. Il y rencontre des frères prêcheurs dont la vie et la vitalité apostolique l’attirent.
Son père meurt le 24 décembre 1243 ; rendu plus libre, il décide en avril 1244 d’entrer chez les dominicains contre l’avis de sa famille. Sa mère le fait enlever, il demeure un an à Roccasecca ; ne changeant pas d’avis, sa famille finit par accepter son choix.
Il est étudiant à l’Université de Pise de 1245 à 1248. Il suit son maître Albert le Grand (dominicain commentateur d’Aristote) à Cologne jusqu’en 1252.
De retour à Paris, il suit le cursus classique des étudiants en théologie. De 1252 à 1254, il est bachelier biblique. Il rédige durant cette période un commentaire des livres d’Isaïe et Jérémie. Il commente le livre des sentences de Pierre Lombard, manuel des études théologiques depuis le début du XIIIe siècle. Il en fait le commentaire en 2 ans, plus de 600 pages in-folio écrites entre 1254 et 1256.
Avec l’appui du souverain pontife, au printemps 1256 il soutient sa maîtrise en théologie, il est nommé docteur en écriture sainte avec Bonaventure de Bagnoregio. Il commence à enseigner et rédige les questions disputées : De veritate (1256-1259) les Quolibet (7 à 11) et commente De Trinidate de Boece (1257-1258).
En 1259 à 34 ans, il part pour l’Italie où il enseigne la théologie jusqu’en 1268. Assigné à Orvieto, il est responsable de la formation permanente de la communauté, il achève la rédaction de la Somme contre les gentils (1263-1265). A la demande du pape Urbain IV, il rédige l’explication continue des Évangiles, plus tard appelée Chaîne d’Or.
Envoyé à Rome entre 1265 et 1268, il est affecté à la formation intellectuelle des jeunes dominicains, il rédige De potentia Dei (1265-1266) et la 1re partie du Compendium de Théologie. En 1266, il commence les commentaires sur Aristote « de l’âme » (1267-1268) ; également l’Office du saint Sacrement au moment de l’instauration de la fête du Corpus Christi.
Thomas revient à Paris de 1268 à Pâques 1272. L’université est en pleine crise intellectuelle et morale ; Il a 44 ans à la rédaction de la seconde partie de la Somme théologique et la plus grande partie des Commentaires des œuvres d’Aristote.
Il doit faire face à des rivalités avec les franciscains et à des disputes en particulier avec Siger de Brabant que Dante évoque dans la Divine comédie. Il écrit le De perfectione spiritualis vitae (1269-1270).
Il est envoyé à Naples pour y organiser le Studium generale destiné à la formation des jeunes dominicains (fin juin-septembre 1272) ; il poursuit la 3e partie de la Somme théologique, rédige les questions sur le Christ et les sacrements qu’il n’achèvera jamais. Il reprend son enseignement sur les Épitres de Paul (Épitre aux Romains), le commentaire des Psaumes (1272-1273) et certains d’Aristote.
A partir du 6 décembre 1273, après une expérience spirituelle pendant la messe, il cesse d’écrire. Sa santé décline. Néanmoins, il se rend au concile de Lyon où il avait été convoqué par le pape Grégoire V, mais il meurt en chemin, le 7 mars 1274, âgé de 49 ans, au monastère cistercien de Fossanova, il y reposera jusqu’en 1369. Puis à Toulouse ; son corps est conservé sous le maître-autel de l’église de l’ancien monastère des dominicains.
Ses œuvres sont catalogués dans un écrit de 1319, certains points restent encore discutés.
Thomas d’Aquin est canonisé le 18 juillet 1323 par le pape Jean XII. Proclamé Docteur de l’Église par Pie V en 1567, patron des universités, écoles, académies catholiques par Léon XIII en 1880.
Il est fêté le 28 janvier.

Danielle

Feuille Paroissiale du 24 janvier 2021

3ème dimanche ordinaire – Année B

Jon 3, 1-5.10 ; Ps 24 (25) ; 1 Co 7, 29-31 ; Mc 1, 14-20


Édito

De retour de retraite…

Chaque année, le cœur de la vie de notre fraternité (Fraternité Missionnaire des Prêtres pour la Ville – FMPV, créée par le Cardinal Lustiger en 1990) est une retraite spirituelle en silence au mois de janvier.
Cette édition 2021 se déroulait à l’Abbaye des Prémontrés de Juaye-Mondaye, en Normandie, et nous étions 23 prêtres sur les 32 membres.
Nous vivons la journée en silence, y compris les repas, avec des longs temps libres pour prier, méditer, marcher dans la nature, lire, se reposer. Chaque midi nous partagions la magnifique liturgie des frères qui nous accueillaient. Une originalité de cette retraite fraternelle est qu’en fin
de journée, nous nous réunissions par groupes de 5 ou 6 pour un temps d’échange amical sur notre vie de prêtres, avec ses joies et ses difficultés.
Chaque matin, le Frère Maximilien nous offrait un enseignement spirituel pour guider notre journée. L’objectif était de nous ressourcer dans notre vie sacerdotale à partir de psaumes, c’était passionnant !

  • avec le Psaume 1 : le prêtre, configuré au Christ, homme de la Croix
  • avec le Ps 102 : devenir des hommes de la miséricorde de Dieu
  • avec le Ps 94 : chercher et inviter à la sainteté
  • avec le Ps 112 : le prêtre, serviteur du Seigneur et homme de prière
  • avec le Ps 129 : le prêtre comme homme du jour de Pâques, espérant contre toute espérance.

Avec le P. Christian nous avons vraiment été renouvelés par cette retraite. C’est à présent au tour du P. Baptiste de vivre ce temps de ressourcement. Que le Seigneur nous aide à être de meilleurs serviteurs fraternels de notre si belle communauté – prions les uns pour les autres !

Père Jérémy RIGAUX


REGARD L’AUTRE

~ LE PAPE FRANÇOIS DÉCRÈTE UNE ANNÉE SPÉCIALE DÉDIÉE A SAINT JOSEPH ~

« Mûri pendant la pandémie » du Covid-19, la lettre apostolique Patris Corde « Avec un coeur de Père » du pape François sur Saint Joseph a été dévoilé le 8 décembre par le Saint-Siège. Le pape y invite à prendre le père adoptif du Christ en exemple et a pour cela décrété la célébration d’une « Année Saint Joseph » jusqu’au 8 décembre 2021.

Dans cette lettre apostolique, le pape François explique avoir fait mûrir ce désir de partager ses réflexions sur Saint Joseph du fait du contexte de la pandémie : « Nous pouvons tous trouver en saint Joseph l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés. Saint Joseph nous rappelle que tous ceux qui, apparemment sont cachés ou en « deuxième ligne » jouent un rôle inégalé dans l’histoire du salut. A eux tous, une parole de reconnaissance et de gratitude est adressée. »
Il cherche ainsi à « faire grandir l’amour envers ce grand saint, pour être poussés à implorer son intercession et pour imiter ses vertus et son élan ».
Cette année dédiée à saint Joseph sera ainsi un moyen pour cheminer. Le saint Père écrit : « Les saints aident tous les fidèles ‘à chercher la sainteté et la perfection de leur état’. Leur vie est une preuve concrète qu’il est possible de vivre l’Évangile. »

Le Saint-Père fait part également d’une prière :

« Salut gardien du Rédempteur
Époux de la Vierge Marie.
A toi Dieu a confié son Fils ;
En toi Marie a remis sa confiance ;
Avec toi le Christ est devenu homme.
O bienheureux Joseph,
Montre-toi aussi un père pour nous,
Et conduis-nous sur le chemin de la vie ;
Obtiens-nous grâce, miséricorde et courage
Et défends-nous de tout mal. Amen »

« Après Marie, mère de Dieu, aucun saint n’a occupé autant de place dans le Magistère pontifical que Joseph, son époux », écrit le pape François. Le bienheureux Pie IX l’a déclaré « Patron de l’Église Catholique » en 1870, puis le vénérable Pie XII l’a présenté comme « Patron des travailleurs » en 1955 et enfin saint Jean-Paul II comme « Gardien du Rédempteur » en 1989.
Un livret remarquable de texte du pape François sur Saint Joseph est en vente au prix coûtant de 5 Euros. J’invite spécialement les pères de famille à le lire ou leurs épouses à le leur offrir…

Père Christian

Feuille Paroissiale 17 Janvier 2021

2ème Dimanche temps ordinaire – Année B

1 S 3, 3b -10.19 . Ps : 39 (40) ; 1 Co 6, 13c -15a.17 -20 ; Jn 1, 35 -42

Édito

Prions pour l’Unité des Chrétiens

Du 18 au 25 janvier, nous entrons dans la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Cette semaine est un appel à prier et à travailler pour la réconciliation et l’unité dans l’Église, avec notre famille humaine et avec toute la création.
Nous vivrons cette semaine en méditant le verset biblique de cette année : « Demeurez dans mon amour et vous porterez du fruit en abondance » (Jean 15).
En demeurant dans l’Amour de Dieu, nos cœurs apprennent à accueillir l’autre dans sa différence, et à l’aimer pour ce qu’il est. Nous ne sommes pas obligés d’être d’accord sur tout pour nous rencontrer. Souvent, nos différences sont des richesses.
Cet apprivoisement mutuel par la rencontre permet de grandir dans l’unité, et non dans l’uniformité. Cela vaut pour de nombreuses dimensions sociales de nos existences (dans l’église catholique, dans nos familles, nos paroisses et surtout, cette semaine entre les différentes branches du christianisme).
Cette prière du père Paul Couturier (+1953), apôtre de l’œcuménisme nous accompagnera durant la semaine :

Seigneur Jésus, qui à la veille de mourir pour nous, as prié pour que tous tes disciples soient parfaitement un, comme toi en ton Père, et ton Père en toi, fais-nous ressentir douloureusement l’infidélité de notre désunion.
Donne-nous la loyauté de reconnaître et le courage de rejeter ce qui se cache en nous d’indifférence, de méfiance, et même d’hostilité mutuelle.
Accorde-nous de nous rencontrer tous en toi, afin que, de nos âmes et de nos lèvres, monte incessamment ta prière pour l’unité des chrétiens, telle que tu la veux, par les moyens que tu veux.
En toi, qui es la charité parfaite, fais-nous trouver la voie qui conduit à l’unité, dans l’obéissance à ton amour et à ta vérité. Amen !

En raison du couvre-feu, les initiatives en présentiel n’auront pas lieu, mais c’est l’occasion de vivre les nombreuses initiatives en ligne pour la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. Par exemple, la Communauté du Chemin Neuf propose de l’enseignement et de la prière chaque jour : https://directs.chemin-neuf.fr/
La paroisse Sainte-Cécile de Boulogne-Billancourt retransmettra une célébration œcuménique via YouTube le Mercredi 20 janvier à 19h sur le lien suivant :
www.youtube.com/watch?v=AFDUpyufZus&feature=youtu.be

Père Baptiste

REGARD L’AUTRE

Perdre un proche à Noël…

Noël pour un chrétien devrait être la période la plus heureuse de l’année. Cette fois, dans mon cas personnel, le moment des fêtes a été considérablement terni.
D’abord, la joie des retrouvailles en famille face à la mer. Puis, le 25 décembre, le coup de théâtre de l’annonce d’une accélération de la maladie et que la nonna (grand-mère en italien), personnage central de notre famille, nous avait quitté, au bel âge de 92 ans. Et quelques jours plus tard seulement, le décès du papa de la meilleure amie de notre fille d’un cancer fulgurant.
Ces deux départs, l’un sans doute plus “naturel” que l’autre, m’ont rappelé, une fois de plus, la fragilité de notre condition humaine, et m’ont amenée à réfléchir de nouveau à la mort, à son mystère, à ce qu’il y a après. Surtout que le père de cette amie de notre fille était jeune, emporté à seulement 49 ans par un cancer. Les souvenirs ont afflué, de nouveau je me suis interrogée sur le sens de ces disparitions, sur la force de ma foi…
Bien sûr, tous les dimanches, dans le crédo nous disons “je crois en la résurrection de la chair et à la vie éternelle “ou bien” j’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir”. Mais on n’est plus à l’époque de la foi du charbonnier où on ânonnait, sans trop y réfléchir, ce genre de prières. Quand nous, chrétiens de 2021, prononçons ces paroles, mesurons-nous vraiment ce qu’elles signifient ? Imaginer le paradis ou l’au-delà nous est très difficile.
Beaucoup d’entre nous auront perdu cette année un proche, souvent à cause de cette affreuse épidémie de Covid 19. Et bien sûr nous trouvons complètement injuste d’être privés de cette personne. Comme moi, il y a 36 ans, beaucoup seront en colère, peut-être contre Dieu lui-même, et tentés de rejeter leur foi chrétienne.
Mais contrairement à ce que je pensais à l’époque, ce n’est pas lui qui nous envoie toutes ces épreuves. Lui est là, en réalité, pour nous aider à les surmonter. Et quand le désespoir semble vouloir l’emporter, si on se tourne vers Dieu, en priant, il saura trouver les mots qui nous apaisent. Il nous expliquera où sont partis nos êtres chers et ce qu’il en est de leur âme.
A nous esprits rationnels vivant dans des sociétés où d’aucuns visent l’immortalité grâce aux progrès de la médecine ou à la conquête d’autres planètes, des sociétés où la mort est mise à l’écart, qu’on ne veut pas voir, Il explicitera ces mots simples qu’on dit à la mort de quelqu’un, comme : “il est monté au ciel ou au paradis”, et ils prendront leur vrai sens.
Ce paradis ne se situe ni dans l’espace, ni dans le temps, mais dans une autre dimension. La vie éternelle n’a rien à voir avec la vie terrestre, matérielle et biologique. Ce qui reste et relie nos actions terrestres et notre nouvelle vie dans l’au-delà aux côtés de Dieu et de nos êtres chers, c’est l’amour, celui que nous donnons et aurons reçu sur terre, et l’immense amour du Père, qui s’est fait homme puis a sacrifié son propre fils pour nous, dans d’horribles souffrances, mais qui l’a fait ressusciter pour nous redonner l’espoir que la vie éternelle existe vraiment.
Notre espérance c’est, une fois notre propre vie accomplie, en suivant, autant que faire se peut, les enseignements du Christ, de retrouver nos proches dans cet au-delà et de nous fondre en un tout, nous unissant à Dieu.
Pour terminer cette réflexion, je voudrais citer un Angélus du pape émérite Benoît XVI datant de 2008 que je trouve très apaisant en ces temps troublés.

“Où que tu puisses tomber, tu tomberas entre mes mains et je serai présent jusqu’à la porte de la mort. Là où personne ne peut plus t’accompagner et où tu ne peux rien emporter, c’est là que je t’attends pour transformer pour toi les ténèbres en lumière. (…) Puisse Marie étoile d’espérance rendre plus forte et authentique notre foi en la vie éternelle”.

Françoise

Feuille Paroissiale 10 janvier 2021

10 Janvier 2021

Le Baptême du Seigneur — Année B

Is 55, 1-11 ; Ct Is 12, 2, 4bcd, 5-6 ; 1 Jn 5, 1-9 ; Mc 1, 7-11

ÉDITO

Le Baptême de Jésus et notre baptême !

Voici Jésus dévêtu, dans l’eau du Jourdain. Jean le Baptiste est en train de le baptiser. Le ciel s’ouvre pour laisser venir la Parole du Père et le don de l’Esprit Saint !
Jésus, le Fils de Dieu est vraiment homme : avec humilité, il est plongé dans l’eau comme n’importe lequel d’entre nous !
C’est pour nous que Jésus a reçu le baptême, lui qui n’en avait pas besoin. Avec Lui, notre humanité est plongée dans ce qui donne Vie : l’eau ! Nous allons quelque part et quelqu’un nous attend ! Désormais nous ne sommes plus perdus ! Mais nous aurons à combattre toute forme de mal. Jésus habité par l’Esprit Saint s’est engagé dans ce combat : nous le faisons à sa suite et avec Lui !
En pensant à cela, je pense aux adultes, aux jeunes et aux enfants qui se préparent au baptême. Dès ce temps de catéchuménat, ils connaissent le combat de la conversion ! Souvent c’est un temps rude et formidable à la fois.
5 nouveaux catéchumènes vont vivre ce chemin de conversion ce dimanche, nous rappelant notre propre chemin de conversion à vivre : accueillons-les avec joie !
Il faut nous rappeler que, quel que soit le combat, nous ne sommes pas seuls ! Nous sommes aussi habités par l’Esprit Saint et marchons à la suite de Jésus Christ. Il ne nous lâche jamais. Notre combat est le sien, son amour et sa vie sont nôtres !
Vivons alors pleinement ce Baptême de Jésus. Avec lui nous sommes enfants de Dieu, habités par l’Esprit Saint !
Jésus plongé dans notre humanité est solidaire de chacune de nos vies !
Nous aussi nous devenons solidaire de cette humanité en quête de sens !
Jésus vient combattre le mal et en triompher : Il nous prend dans son combat !
Chaque vie d’enfant de Dieu est extraordinaire : regardons ainsi chaque baptisé (e) !
Chaque être humain est appelé à devenir enfant de Dieu : c’est son avenir !
« Tu es mon Fils bien-aimé, en toi je trouve ma joie ! »

Père Christian+


La Fraternité des prêtres de la paroisse
Saint Jean-Baptiste de Belleville
Vous adresse du fond du cœur,
ainsi qu’à vos proches,
Ses vœux de paix et de bonheur
pour cette NOUVELLE ANNÉE !


Attention – Semaine du 11 au 16 janvier –

Les pères Christian et Jérémy seront en retraite FMPV (Fraternité Missionnaire des Prêtres dans la Ville) à l’Abbaye St Martin de Mondaye

Le père Baptiste assurera la permanence.

Horaires des messes :

  • lundi 11 janvier à 19h, adoration à 18h30 ;
  • mardi 12 janvier à 19h ;
  • mercredi 13 janvier à 19h, adoration à 18h30 ;
  • jeudi 14 janvier à 19h ;
  • vendredi 15 janvier 19h, adoration à 18h30 ;
  • samedi 16 janvier à 9h.

Les messes dominicales reprennent aux horaires habituels :

  • Samedi 16 janvier à 18h30
  • Dimanche 17 janvier à 11h et 18h30

N.B. : Changement horaire d’Adoration -> Lundi, mercredi et vendredi à 18h30


La prière du chapelet

  • reprend le mercredi à 18h
  • Venez rejoindre la belle équipe qui anime ce temps spirituel !

Samedi 16 janvier

  • 10h30-12h30 Parcours Re-découverte
    Pour redécouvrir ensemble les fondamentaux de la foi, animé par un groupe de laïcs et un prêtre.
    5 séances sont prévues : 1 chaque semaine le samedi de 10h30 à 12h30
    (samedi 16, 23, 30 janvier, 6 et 13 février) – 8 rue de Palestine – Vous êtes les bienvenus !
  • 17h-18h15 Reprise Groupe de louange « LE CENACLE » – église

Dimanche 17 janvier

  • 11h Messe des familles ~ Quête pour les séminaires ~

Dimanche 24 janvier

  • 15h30-17h Reprise Groupe d’Oraison « BETHANIE » – église

Semaine du 18 au 25 janvier

  • Semaine de prière pour l’unité des chrétiens
  • Prière :

« Seigneur Jésus, qui as prié pour que tous soient un, nous te prions pour l’unité des chrétiens telle que tu la veux, par les moyens que tu veux. Que ton Esprit nous donne d’éprouver la souffrance de la séparation, de voir notre péché, et d’espérer au-delà de toute espérance. Amen »


PRIONS POUR NOS BAPTISÉS
  • Isaac KAROBI
† PRIONS POUR NOS DÉFUNTS
  • Mme D’ANDREA Ginette
  • Mme SAVALLI Louisette

SAINT JOSEPH

Joseph était de la maison et de la descendance de David. Quatorze générations d’Abraham à David, quatorze de David à l’exil à Babylone et quatorze de l’exil jusqu’au Christ (Mt 1).

     Marie, la mère de Jésus avait été accordée en mariage à Joseph ; lors des évènements de l’Incarnation, l’ange du Seigneur lui apparût en songe. Lorsque Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange lui avait prescrit (Mt 1).

     Sous l’empereur romain Auguste eut lieu le premier recensement, Joseph avec Marie partirent de Nazareth pour Bethléem en Judée, sa ville de naissance pour se faire recenser (Lc 2).

     Après le départ des mages, l’ange apparaît en songe à Joseph et lui demande de fuir en Egypte avec la mère et l’enfant pour éviter que le roi Hérode fasse périr Jésus (Mt 2). De la même manière, à la mort d’Hérode, il lui dit de repartir au pays d’Israël. Joseph fit comme l’ange lui avait dit et s’installa dans la ville de Nazareth en Galilée.

     Selon la Loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur (Lc 2).

     Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Lorsque Jésus eut douze ans, ils l’emmenèrent avec eux. Joseph et Marie firent le pèlerinage selon la coutume, mais Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent et au bout d’une journée de marche, ils le cherchèrent. Trois jours après, ils le trouvèrent dans le temple au milieu des savants (Lc 2).

     Jésus rentra avec ses parents à Nazareth.

     Après cet épisode, les Evangiles ne mentionnent plus Joseph.

     La Sainte Famille a été proclamée comme « le prototype et l’exemple de toutes les familles chrétiennes » (saint Jean-Paul II).

     Les épreuves n’ont pas été épargnées à Joseph : doutes, pauvreté, danger avec Hérode et fuite en Egypte, soucis d’une vie simple à Nazareth.

     L’Ecriture témoigne qu’il était « un homme juste » (Mt 1,19), rempli de foi.

     Les écrits sont notre seule source d’information. C’est saint Matthieu qui en parle le plus, mais, il est également cité par saint Luc.

     Après la Vierge Marie, il est le plus grand saint de la chrétienté et c’est pour cela qu’il a été proclamé Patron de l’Eglise universelle.

     Il est aussi le saint Patron de la Nouvelle France, Québec.

     La dévotion à Saint Joseph a été tardive. Il est fêté le 19 mars.

Danielle

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