Fraternité : sommes-nous femmes et hommes de réconfort dans la paroisse ?
Qu’avons-nous vécu de positif dans la paroisse, pour quoi voulons-nous rendre grâce ?
Ce qui nous rend heureux dans notre vie en paroisse.
- La paroisse est accueillante, les prêtres sont accueillants, notamment avec les nouveaux (messe de rentrée, Grâces matinées, messes des familles, préparation aux sacrements pour les familles de 9h à 16h, catéchèse et catéchuménat, écharpes des CPP…), et elle est riche de ses différentes sensibilités.
- La paroisse est conviviale, et ses nombreux groupes favorisent cette convivialité.
- La paroisse est solidaire : maraudes, Hiver solidaire, distribution des colis de Noël…
Qu’est-ce qui nous paraît négatif, à la traîne, manquant ?
Ce qui nous manque ou nous blesse dans notre vie en paroisse.
- On s’ignore parfois dans la rue alors qu’on s’est donné un signe de paix le dimanche (« ignorance du voisin de la veille »)
- Les échanges à la sortie de la messe manquent de profondeur
- Que la quête prenne trop de place, soit un ballet trop visible
Quelle attente, quelle proposition ?
Ce que nous proposons pour améliorer la vie de notre paroisse
- Changeons de place chaque dimanche et mélangeons-nous, ne restons pas entre connaissances, entre habitués et entre générations fermées sur elles-mêmes (les jeunes se sentent peu concernés) : la foi a une dimension personnelle et aussi communautaire
- Remettre régulièrement en place des gestes qui s’oublient : dire son prénom lors du signe de paix à ses voisins
- Organiser plus régulièrement des apéros ou cafés ou déjeuners après les messes notamment pour les personnes qui rentrent seules chez elles, ou certains après-midis, ou des ateliers (informatique, couture, écologie…)
- Inviter à dire un mot à une personne que nous ne connaissons pas à la fin de chaque messe
Prière : comment sont vécues en paroisse, la prière personnelle et la prière communautaire ?
Qu’avons-nous vécu de positif dans la paroisse, pour quoi voulons-nous rendre grâce ?
Ce qui nous rend heureux dans notre vie en paroisse.
- Les feuilles sur « comment prier le chapelet » avec des textes/prières sur le thème partent vite
- La chapelle des familles attire beaucoup (même des personnes que l’on ne voit pas autrement)
- L’église est largement ouverte (des gens viennent de 8h à 19h30)
- Les groupes de prière présentent des profils riches et variés
Qu’est-ce qui nous paraît négatif, à la traîne, manquant ?
Ce qui nous manque ou nous blesse dans notre vie en paroisse.
- Il manque des temps de silence et d’intériorité pendant la messe
- Il faudrait améliorer la communication sur les groupes de prière pour encourager la participation
- Quelle attente, quelle proposition ?
Ce que nous proposons pour améliorer la vie de notre paroisse
- Annoncer plus clairement le numéro et la page du chant pendant la messe
- Que l’homélie puisse de temps en temps porter sur le thème de la prière quand les lectures s’y prêtent
- Donner un livret avec les prières de base pour la messe (notamment suite aux derniers changements)
- Installer un cahier ou une urne au niveau de la chapelle de la Vierge pour y recueillir les intentions de prière
- Prier davantage Marie, maîtresse d’intériorité, pendant les messes, par exemple à la fin
- Inventer une façon de porter pendant la semaine dans nos prières telle ou telle personne (monastère invisible)
Vérité : comment sommes-nous porteurs du vrai et du beau à l’écoute de l’Evangile ? Sommes-nous en vérité les uns avec les autres, comment vivons-nous l’interpellation (interpeller et se laisser interpeller) ?
Qu’avons-nous vécu de positif dans la paroisse, pour quoi voulons-nous rendre grâce ?
Ce qui nous rend heureux dans notre vie en paroisse.
- Etre en vérité : nous voir comme Dieu nous voit m’a été révélé dans une réunion du groupe Oraison.
- « La vérité vous rendra libres Jean 8.31-47 » Liberté de parole au CPP, liberté de parole des paroissiens qui osent parler en vérité au prêtre.
- Chacun a sa place dans notre paroisse. On est en vérité quand on se sent inconditionnellement accueilli.
- Je suis chez moi, ici, donc je peux me livrer et être enseigné. Nous construisons des relations en vérité.
- Même si je suis en colère, j’ai ma place dans cette paroisse. Je peux m’exprimer en vérité.
- Ecoute et facilité de communication avec nos prêtres. On est en confiance.
- Nous avons un devoir de vérité envers les personnes abusées.
- Lors des missions parvis, je peux témoigner de la vérité à laquelle je m’accroche, que je reconnais.
- La rencontre Thanksgiving entre responsables des groupes de la paroisse et CPP a permis de mieux nous connaître et d’être vrais le plus possible.
- La conférence-rencontre avec le père Patrick Goujon était un moment très fort de vérité et éclairant pour toute l’assemblée.
Qu’est-ce qui nous paraît négatif, à la traîne, manquant ?
Ce qui nous manque ou nous blesse dans notre vie en paroisse.
- Les jeunes ont besoin d’une attention particulière, particulièrement dans cette grande paroisse parfois impressionnante. Deux des prêtres passent beaucoup de temps avec eux , mais comment être mieux encore à l’écoute de leurs fragilités dans un monde aussi déroutant et dénigreur des démarches spirituelles ?
Quelle attente, quelle proposition ?
Ce que nous proposons pour améliorer la vie de notre paroisse
- Augmenter la fréquence des rendez-vous qui permettent à tous de prendre la parole (assemblées paroissiales notamment), imaginer d’autres formats.
- Rassurer, accompagner, donner plus de visibilité aux jeunes tentés de s’éloigner. Idées à trouver.