220px-Édith_Piaf_914-6440SUR LES FONTS BAPTISMAUX

DE L’EGLISE ST JEAN BAPTISTE

DE BELLEVILLE

EDITH GIOVANNA GASSION (EDITH PIAF)

A ETE BAPTISE LE 15 DECEMBRE 1917

acte baptême Edith PIAF

L’original est gardé dans les archives de la paroisse

La petite Edith retrouva la vue, suite à une démarche faite à Lisieux
grâce à l’intercession de Ste Thérèse de l’enfant Jésus.

Vidéo pour les 50 ans de sa mort le 10 octobre 2013 à St Jean-Baptiste de Belleville

ÉDITH ET THÉRÈSE

Notre paroisse a fait mémoire du 50e anniversaire de la mort d’une enfant du quartier. Née le 19 décembre 1915 à l’hôpital Tenon, baptisée le 15 décembre 1917 en notre église Saint-Jean-Baptiste de Belleville, enterrée le 14 octobre 1963, à 47 ans, au cimetière du Père-Lachaise.
Au-delà de sa vie, certes tumultueuse à bien des égards, dont on aura tout dit et son contraire, au-delà du mythe Piaf, il nous faut, pour rendre hommage à sa mémoire, aller à l’essentiel et dire ce qui la caractérisait peut-être le plus et le mieux.
Edith Giovanna Gassion, vrai nom d’Edith Piaf, c’était l’amour. Elle n’a fait qu’aimer durant toute sa vie. Avec passion, excès, souffrance, espoir et foi surtout. Oui, parce qu’elle croyait tout simplement.
L’extraordinaire et fidèle dévotion qu’elle gardera toute sa vie pour Sainte Thérèse de Lisieux est l’exemple parfait de cette foi simple et forte. Foi nourrie aussi de vraie réflexion. Elle avait l'”Histoire d’une âme” de Thérèse de Lisieux comme l’un de ses livres de chevet. Cette dévotion à Thérèse remontait à sa petite enfance. Depuis la guérison, vers l’âge de 6 ans, d’une kératite aigüe suite à un pèlerinage à Lisieux, avec sa grand-mère paternelle, sur la tombe de la jeune carmélite. Guérison qu’elle considèrera toujours comme un miracle dû à l’intercession de Sainte Thérèse en sa faveur. Elle portera toute sa vie une médaille de la sainte. A chacun de ses grands concerts, elle faisait disposer une grande image de Sainte Thérèse sur le côté droit de la scène pour la voir durant toute la représentation. Avant chaque spectacle, toujours la même prière de protection : “Thérèse, maintenant, je chante pour toi !”. Chaque année, elle se rendra en septembre au Carmel de Lisieux. Pour Edith Piaf, Thérèse de Lisieux aura été sa sœur spirituelle.
C’est Danielle BONEL, secrétaire et confidente d’Edith Piaf tout au long de sa carrière, qui résumera le mieux cet aspect méconnu, caché, intime et pourtant fondateur de la vie d’une des plus grandes voix de la chanson française du XXe siècle : “Jusqu’à son dernier souffle, ayant vécu dans son intimité, je peux témoigner de sa foi en Dieu et de son amour infini pour Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, qu’elle priait chaque jour avec dévotion…”

Edmond SIRVENTE