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86 paroissien en pèlerinage

86 paroissien en pèlerinage à Ste Anne d’ Auray et Malestroit du 14 mai au 17 mai… sur les pas de Mère Yvonne-Aimée…

Mère Yvonne-Aimée : « Une grande amoureuse du bon Dieu ! »Spiritualité. Le Père Joël Guibert nous éclaire sur la spiritualité féconde de cette religieuse hospitalière du XXe siècle.

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La vie d’Yvonne-Aimée de Malestroit, un extraordinaire cœur à cœur avec JésusPortrait. Une vie bouleversante, tant par les grâces reçues que par le destin d’une âme inlassablement donnée à Dieu et aux autres.

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Mère Yvonne-Aimée, la résistance sans haineHistoire. Mère Yvonne-Aimée fut une figure majeure de la résistance bretonne.

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À Malestroit, l’œuvre féconde de Mère Yvonne-AiméeLes Augustines hospitalières continuent d’œuvrer dans la clinique que Mère Yvonne-Aimée a contribué à développer.

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Christos anesti, Alithosanesti !

La Résurrection est une folie et un scandale, comme le dit Saint Paul, dans le sens où c’est un évènement incompréhensible qui déroute la raison et pose problème à la conscience. La résurrection des corps réellement morts n’est toujours pas considérée comme possible au niveau actuel des connaissances scientifiques. Et l’on estime, selon les historiens et les démographes, autour de 100 milliards de personnes mortes, jamais revenues à la vie, depuis les origines de l’humanité ! L’apôtre Paul était déjà confronté à ce problème à Athènes devant les savants et les philosophes : « Au mot de résurrection des corps,  les uns se moquaient, d’autres déclarèrent « nous t’entendrons une autre fois » (Actes des Apôtres 17, 32) Est-il donc étonnant aujourd’hui que seuls 12% des baptisés en Europe croient en la résurrection de la chair ? Malgré le tombeau vide et les apparitions post-mortem du Christ au milieu de ses disciples, rien n’y fait ! La Résurrection ne s’impose pas. Elle se propose ! Ce n’est donc pas du côté des preuves qu’il faut chercher.  

Cette recherche s’avère vaine parce que, précisément, la résurrection se situe au-delà de notre capacité de compréhension du monde et de l’homme. Benoît XVI, dans le 2e tome de son admirable « Jésus de Nazareth » a écrit avec haute intelligence et rare profondeur que « la Résurrection est un saut qualitatif radical par lequel s’ouvre une nouvelle dimension de la vie« . C’est un évènement unique et irrépétible. Le Christ a inauguré la Résurrection qui augure de la nôtre ! Comme l’a écrit pertinemment Martin Luther, père de la Réforme protestante : Quand tu lis « Le Christ est ressuscité », ajoute aussitôt : « je suis ressuscité et tu es ressuscité avec lui, car il faut que nous soyons rendus participants de sa résurrection. » Personne n’a vu le Christ sortir de son tombeau ! La Résurrection est une affaire de foi. C’est même un article de foi ! « Il est ressuscité le troisième jour, conformément aux Ecritures » proclamons-nous chaque dimanche à la messe ! L’antique parole de la mystique hébraïque se réalise : de olam-ha-zeh(cette durée-ci, en hébreu), la durée de ce monde-ci qui disparaîtra, nous passons à olam-ha-bah (la durée qui vient, en hébreu), celle de l’éternité…

La persévérance, depuis vingt siècles, de la proclamation de la Résurrection du Christ par l’Eglise, n’est-elle pas finalement la meilleure des preuves de sa véracité ? «  Celui qui connait Pâques ne peut plus désespérer! » a écrit si justement le pasteur allemand Dietrich Bonhoeffer , martyrisé, en 1945, par l’immonde  barbarie nazie. Rien ne peut nous faire oublier, chaque jour, cet évènement inouï et sans précédent qui embrasse tout l’univers et toute l’histoire ! Friedrich Nietzche, philosophe allemand hanté jusqu’à la folie par la question de Dieu, a écrit dans sa quête douloureuse : « Je croirai en Dieu lorsque les chrétiens auront un visage de ressuscités ! » Déjà au 12e siècle, le bienheureux  Guerric d’Igny disait : « Jésus est ressuscité, et me suffit ! »

« Christosanesti, Alithosanesti! » Comme nos frères orthodoxes grecs, au matin de Pâques, qualifié de «  fête des fêtes », saluons-nous, dansons et exultons de joie : 

Christ est ressuscité !  Il est vraiment ressuscité !

Edmond Sirvente

Semaine Sainte

Allons à Jérusalem

     « Le monde est en feu ! Ce n’est pas le moment de traiter avec Dieu d’affaires de peu d’importance ! ». Oh ! combien ces mots de sainte Thérèse d’Avila sont d’actualité. Une flambée de violence embrase le Moyen-Orient ainsi que des pays qui nous sont proches géographiquement. Et aussi tant et tant de pays dont on ne parle plus ou si peu. Nous savons bien que la prière est l’arme la plus puissante pour désarmer les conflits. Alors que la Semaine s’ouvre avec le dimanche des Rameaux, nous pouvons déjà orienter nos regards vers la Passion. Toutes les victimes des conflits seront particulièrement associées par le Christ à sa Passion. Et aussi tellement de personnes humiliées, arrêtées sans motifs, emprisonnées sans preuves, torturées, mises à mort etc.

     Hélas, je ne peux utiliser que très peu et très maladroitement le Poème du Serviteur Souffrant au chapitre 53 du Livre d’Isaïe. Ce personnage, si mystérieux, annonce le Christ. Quelques mots se retrouvent dans les récits de la Passion : méprisé, abandonné des hommes, arrêté, jugé, supprimé, frappé à mort, broyé par la souffrance. « En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé » (Is 53, 4). « Par ses blessures, nous sommes guéris » (Is 53, 5).

« Le juste, mon serviteur, justifiera les multitudes, il se chargera de leurs fautes » (I53, 11).

     Ayant eu la chance et la grâce de vivre, à plusieurs reprises, la Semaine Sainte, à Jérusalem, le Vendredi Saint est sûrement pour moi le jour le plus éprouvant. C’est le Chemin de Croix sur la Via Dolorosa avec un arrêt à chaque station. Mais, me direz-vous, quelle différence avec les Chemins de Croix dans notre paroisse ? Réalité palpable : C’est ici, à Jérusalem que tout s’est réellement déroulé. Je n’oublierai jamais les longues heures passées au Calvaire, au plus près de l’emplacement de la Croix, méditant, en pleurant, les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix. J’étais particulièrement sensible aux mots : J’ai soif, non seulement une soif naturelle étant donné les supplices que Jésus a subis et qu’il endure, cloué sur la Croix                        mais aussi la soif irrépressible du salut des hommes et de leur amour. Le Christ quémande : J’ai soif de ton amour. Mais comment rendre amour pour Amour ?                       

     Le Samedi Saint, apparemment, il ne se passe rien. C’est le jour du Grand Silence, un jour d’inactivité et d’attente. Et cependant il est marqué par la descente du Christ aux enfers. Le Saint-Sépulcre est alors curieusement calme et semble vide. Pas de cérémonies. Que faire ? si ce n’est prier autour du tombeau où le Christ repose dans le silence de la mort. Soudain le Christ surgit de son tombeau libre et vainqueur. Il est ressuscité. C’est sa Pâques, son passage de la mort à la vie. Le Saint-Sépulcre retrouve son agitation coutumière tandis que retentissent les Alléluias.

Une Semaine Sainte à vivre à Jérusalem. Quand ? Soyons optimistes

Brigitte

LE GRAND MÉNAGE DE CARÊME… AVEC LE CHRIST

Autrefois, je possédais deux boîtiers énergétiques. Qu’est-ce que c’est ? Eh bien ce sont de petits objets, que l’on porte sur soi ou que l’on laisse à la maison, et qui augmentent le taux vibratoire. Petit à petit, j’ai compris : il fallait que je me débarrasse de ces gris-gris. Je sentais que le type d’énergie qui sortait de ces boîtiers était trop forte, non maîtrisée. Ça me perturbait, au final. Alors je les ai jetés aux ordures. Ce fut le lieu d’un véritable combat spirituel, vécu dans la tourmente : j’allais compulsivement revérifier dans la poubelle s’ils étaient encore là, je méditais de les reprendre, ou alors de les offrir… Les éboueurs ont fait leur travail, et le lendemain, la poubelle était vidée. Envolés, les colifichets. J’ai ressenti alors un grand soulagement, et, progressivement, une proximité renouvelée, apaisée, forte, profonde, avec Jésus et le Ciel.

C’était pourtant bien difficile de jeter ces boîtiers, tant j’avais peur de me retrouver exposé, sans défense, privé d’une source d’énergie nécessaire, quasi vitale. J’ai compris à ce moment-là que tout ce qui relève de l’Occulte, de près ou de loin, peut être défini par un seul mot : le contrôle. Contrôle sur sa vie, sur ses énergies, sur les autres. Mais le Christianisme ne fonctionne pas comme cela ! Ce n’est pas une religion du contrôle, du don/contre-don, mais de l’abandon. De la confiance. Des fois on aimerait dire à Jésus : « Je veux que tu fasses cela pour moi, s’il te plaît », et on aimerait qu’il nous réponde : « oui, chef, tout de suite chef ! ». Or Jésus n’est pas un objet à manipuler, mais une personne. Le Christianisme, c’est : « que Ta Volonté soit faite ». « Non pas ma volonté, mais Ta Volonté ». Avec lâcher-prise. Avec Amour.

L’ennui quand on a recours à divers expédients occultes, c’est qu’on signe des contrats à droite à gauche sans trop en avoir conscience, sans avoir lu les petites clauses en bas de la page. On joue avec des énergies pas forcément bienfaisantes, on prétend les utiliser, et crac ! On est accroché sans pouvoir se détacher, se libérer. Comme un drogué. Et comme tous les drogués aveuglés, on argue : « ah mais non, je m’en débarrasse quand je veux ! » Pas si facile !

Il y a un label, un copyright clair et sans ambiguïté dans l’énergie issue de l’Esprit Saint : celui du Christ, qui veut notre libération, notre Salut. Alors j’encourage tout Chrétien, en ce temps de Carême, à effectuer un véritable ménage chez soi et dans sa vie. Exit tous les artefacts magiques qui ne confessent pas le nom du Christ : symboles ésotériques, pendules, médailles, pierres magnétiques, porte-bonheurs divers et variés… Zou, à la poubelle. Et allez vous confesser, sans honte, de toute emprise ou contrat avec l’occulte. C’est une question d’identité spirituelle : à qui appartenez-vous réellement ?

Ludovic K

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